nous recherchions depuis des années la possibilité de récupérer ce titre :
Denis PICHAS
58 ans d'amitié (en 2020) à travers la musique (naissance de ce blog 13 Mai 2008) inséparables nous allons vous faire partager des moments particuliers que nous avons eu la chance de vivre. nous avons pu grâce à la musique vivre des événements exceptionnels ce qui a fait ce que nous sommes devenus aujourd'hui
Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d'un seul mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser, sans n'être qu'un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui est mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils.
Rudyard Kipling (1865-1936)
BONNE ANNEE à vous toutes et vous tous qui nous suivez
THE SPITFIRE'S et la TRIO AZUR
" Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté "
PUISSE L'ESPERANCE VOUS ACCOMPAGNER TOUT AU LONG DE L'ANNEE
JESUS CHRIST EST NE
Madame Pichas on n'oubliera jamais l'amour que vous nous avez donné à nous qui étions les amis, les intimes de vos bien aimé fils
GUY, SERGE, JEAN-MARC
Etre et non paraître...
Etre et non Paraître...
savoir rester humble face à l'immensité de l'univers
que l'on est infiniment petits il faut le reconnaître
qu'il y a toujours plus grand que nous sur cette terre
Aux riches bien vêtus on fait des courbettes
Aux pauvres en haillons on fait des grimaces
peut-être que l'âme du pauvre est bien plus honnête
que celle de ce seigneur de la haute classe
L'habit ne fait pas le moine, dit l'adage
on ferait bien d'y prendre de la graine
Ce n'est pas le plus beau qui est le plus sage
la vraie grandeur est dans l'âme humaine
Marie,
un peu de Sagesse dans la période que nous traversons
Noël et Jean-Marc
PANAYOTIS, nous n'oublierons jamais votre personnalité, votre amour de la musique, votre sens du spectacle et vos qualités humaines.
Sauveur, Denis, Noël, Serge, Guy et Jean-Marc
conte d'Espérance à lire en ces temps particulier que nous vivons...
Noël et Jean-Marc
SYMBOLISME – LES ANIMAUX DEVANT LA PORTE
Les animaux devant la porte
Un couple de paysans habitait dans une petite ferme isolée au milieu des montagnes. L’époux était un brave homme et sa femme l’aimait tendrement.
Un jour, un violent orage abîma la toiture de leur petite ferme. Pour pouvoir la réparer, ils décidèrent d’un commun accord de vendre leur unique âne. Dès le lendemain matin, le paysan se mit en route avec sa bête. À mi-chemin, il fut rejoint par un homme qui se rendait, tout comme lui, au marché pour y vendre son cheval. L’étranger lui proposa d’échanger sa monture contre l’âne.
— Pourquoi pas ? se dit le paysan. Un cheval rend de grands services. Je pourrai grâce à lui labourer mon champ et gagner de quoi réparer le toit de la ferme.
Sur cette réflexion, il troqua son âne contre le cheval et reprit le chemin de sa maison. Au bout d’un moment, ayant vu l’animal trébucher à plusieurs reprises, il se rendit compte que le cheval était aveugle.
— Pauvre bête, dit-il en la caressant doucement, comme il doit être pénible d’avancer ainsi sur cette route rocailleuse sans y voir.
Il dirigea le cheval sur le bord du chemin pour qu’il puisse brouter et s’assit pour réfléchir à ce qu’il convenait de faire.
Bientôt, un homme s’approcha, traînant une vache derrière lui :
— Voilà une bien belle bête, dit-il au paysan, en regardant le cheval.
— Oui, lui répondit celui-ci, mais l’animal est aveugle.
— J’ai justement besoin d’un cheval pour des travaux faciles, continua l’homme, celui-ci fera bien l’affaire, même aveugle. Je vous l’échangerais volontiers contre ma vache.
L’affaire fut conclue et le paysan reprit sa route. Mais un peu plus loin, trouvant que la vache avançait bien lentement, il l’examina attentivement. Il se rendit compte que la bête avait une patte arrière plus courte que les autres. Un homme s’approcha tenant une chèvre dans ses bras. Il demanda au paysan pourquoi il avait l’air soucieux.
— Tout à l’heure, lui raconta celui-ci, j’ai acquis cette vache et je découvre maintenant qu’elle est boiteuse. Le chemin pour rentrer chez moi est encore long ; la pauvre bête souffrira à tant marcher.
— J’ai depuis longtemps besoin d’une vache, lui dit l’inconnu, prenez ma chèvre à la place. Voici les premières maisons de mon village, je ne l’emmène pas loin.
Le paysan accepta et reprit sa route, la petite chèvre dans les bras.
Ayant marché un moment, le paysan fatigué posa la chèvre sur le chemin. Mais celle-ci, frissonnante, avait à peine la force de se tenir debout.
— Pauvre petite chèvre, s’exclama le paysan, mais tu es malade !
Apercevant une ferme au loin, il s’y rendit pour chercher de l’aide. La fermière examina l’animal.
— Je sais de quelle maladie elle souffre, lui dit-elle, je peux la guérir, mais il faut me la laisser quelques jours.
— Ma maison est encore loin, lui répondit le paysan, je ne pourrai pas attendre, ni revenir.
— Dans ce cas, lui dit la fermière, prenez ce coq à la place. Je garderai la chèvre.
C’était maintenant l’après-midi. Le soleil brillait haut dans le ciel. Le paysan sentait la faim le tenailler, mais il n’avait pas d’argent sur lui. Au village suivant, il vendit le coq pour une pièce d’argent et s’offrit un copieux repas. Savourant à l’avance le festin qu’il allait faire, le paysan s’installa à l’ombre d’un arbre. Alors qu’il s’apprêtait à manger la première bouchée, il sursauta en entendant une voix derrière lui :
— Pitié, brave homme. Je n’ai presque rien mangé depuis plusieurs jours, et je ne sais même pas si je mangerai demain.
Le paysan se retourna et vit un vieux mendiant appuyé contre l’arbre. Sans hésiter un instant, il fit asseoir le vieil homme et posa l’assiette pleine devant lui. Il regarda avec bonheur l’homme se rassasier puis reprit, le cœur léger, le chemin de sa maison.
Sa femme l’attendait sur le pas de la porte. Après l’avoir embrassée tendrement, il lui fit le récit de sa journée :
— Voilà, commença l’homme, je n’ai jamais vendu l’âne, je l’ai échangé contre un cheval.
— Contre un cheval ? Quelle excellente idée, lui répondit sa femme. Il sera très utile pour labourer notre champ.
— Attends, reprit le paysan, chemin faisant j’ai troqué le cheval contre une vache.
— Vois-tu, répondit sa femme, j’aurais fait exactement pareil à ta place. Une bonne vache nous donnera du lait frais tous les matins.
— Oui, continua le paysan, mais je n’ai plus la vache, je l’ai échangée contre une chèvre.
— Tu as très bien fait, répondit la femme. Le lait de chèvre est encore plus nourrissant ; je pourrai faire toutes sortes de fromages.
— Mais je n’ai plus la chèvre, j’ai pris un coq à la place, dit alors son mari.
— Bravo, c’est encore mieux, lui répondit sa femme. Un coq chantera tous les matins pour nous lever avec le soleil.
— Écoute, lui dit l’homme, je n’ai plus le coq. J’avais très faim, je l’ai vendu pour une pièce d’argent et je me suis acheté un peu de nourriture.
— Comme tu as eu raison, lui répondit sa femme. J’étais très inquiète que tu restes sans manger toute la journée. La route est longue, tu devais être fatigué.
— Attends, ajouta le paysan, j’allais commencer mon repas lorsqu’un mendiant affamé est apparu. Je lui ai donné toute la nourriture, puis je suis rentré à la maison.
— Tu n’aurais pas pu mieux faire, lui répondit sa femme en l’embrassant. Je suis si heureuse d’avoir épousé un homme tel que toi ! Viens maintenant, que je te serve quelque chose à manger. Tu dois avoir très faim.
Le lendemain matin, l’homme se leva tôt pour se mettre à l’ouvrage. En ouvrant la porte de sa maison, quelle ne fut pas sa surprise en voyant un bel âne, un cheval qui n’était pas aveugle, une vache qui n’était pas infirme, une petite chèvre en bonne santé et un coq magnifique ! Au milieu de la cour, les rayons du soleil levant faisaient miroiter une pièce d’argent.
Il appela sa femme qui sourit en voyant ce spectacle. Elle demanda en se blottissant contre lui :
— Mais dis-moi, qui était donc ce mendiant à qui tu as donné ton repas ?
les SPITFIRE'S en répétition dans la salle de spectacle de la Solitude située dans l'Avenue Corot
Photos de l'année 1967 on y retrouve :
Clavier : Sauveur PICHAS
Trompette : Noël PICHAS
Batterie : Denis PICHAS
Guitare : Guy BONET (accompagnement)
Guitare : Yves Claude CASTALDI (basse)
Guitare : Jean-Marc NATRELLA (solo-chant-accordéon)
j'ai trouvé que c'est une belle photo de notre jeunesse où nous avions pour seul passion la MUSIQUE
ainsi, nous devions vous faire partager ces moments agréables de nos vies
THE SPITFIRE'S ET LE TRIO AZUR
Qu'il est loin ce temps où nous étions tous réunis...nostalgie des souvenirs...
The Spitfire's et le Trio Azur