Nous sommes sur la scène du Théâtre du
Gymnase à Marseille
aux claviers on y reconnait :
Noël Pichas
à la batterie :
Denis Pichas
et à la guitare basse Philippe Dedersuder
Vous êtes tous les deux partis trop tôt et nous pensons régulièrement à nos moments de vie...
Sachez de là haut que l'on ne vous oublie pas.
On vous embrasse...
Olga, Frédéric, Noël, Serge, Jean-Marc
Ce beau jeune homme que j'ai vu naître c'est :
Jonathan Pichas
le fils de :
Martine et Noël Pichas
Cette photo m'a été dédicacée par lui.
on a retrouvé cette photo qui doit dater de la fin des années 1960.
C'est l'orchestre Eric Michel où l'on me voit en bout de table je dois avoir 16 ans.
Au premier plan on reconnait le chef d'orchestre :
Daniel Mongin
en face Tony le chanteur. Face à moi Le sax baryton :
Daniel Hermet
Je jouai dans cet orchestre avec Christian Delestrade le trompettiste. Je ne sais pas dans quelle ville nous nous trouvions.
Au cours d'un repas où nous nous retrouvions tous on distingue sur cette photo :
Serge Belmonte à côté de
Sauveur Pichas notre regretté et bien aimé Grand Frère...
Il me fallait, dans un souci de mémoire, retourner où nous avions tous appris la Musique et la chance que nous avons eu de vivre à cette époque :
l'Institut Musical Phocéen
1, rue Consolat
Cette école de musique était dirigé par celui qui deviendra mon chef d' Orchestre :
André Jacontino
y ont enseigné la musique :
Jean Vic qui fut nôtre professeur d'instrument à Guy Bonet et moi
Lucien Roman qui enseigna la trompette à Noêl Pichas
Edmond Tober qui donna la technique à la Batterie à Denis Pichas
Et, surtout Christian Mondésir qui nous enseigna le solfège à toute l'équipe y compris Serge Belmonte.
Il y avait aussi le techncien qui disposait de son atelier à l'entresol il s'appelait Gaston Calame... Il y avait à côté un magasin de musique qui était tenu par la collaboratrice d'André :
Renée Boeuf
Souvenirs, inoubliable de ces merveilleuses années que nous avons vécu...
Deux mois que tu n'es plus parmi nous tu as rejoins le paradis blanc et les tiens que tu as retrouvés.
Tu es, tu seras, tu resteras à jamais parmi nous et surtout dans mon coeur.
Les souvenirs que j'ai ancrés en moi personne ne pourra me les enlever et pour moi c'est le bien le plus précieux que tu as laissé à moi, ma famille, ainsi qu'à tes collègues de travail.
Tu es toujours présent avec nous, il ne se passe pas un jour sans que l'on ne parle de toi.
Sois serein et heureux où que tu sois repose en paix Moune.
On t'aime de tout notre coeur
Ta femme pour la vie