mardi 28 novembre 2017

MICHEL CARAMELLI

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Je vous parle d'un temps que les moins de 30 ans n'ont pas connu

le Grand Orchestre de  Michel Caramelli qui a écumé l'Europe et la France en particulier

samedi 18 novembre 2017

SAGESSE

CHEMIN DE L’ESPOIR

Texte très intéressant qui nous permettra si on sait l’appliquer d’avancer avec humilité dans notre vie.

Chemin de l’Espoir.

Honore Dieu. Aime ton prochain.

Ne fais point le mal. Fais le bien. Laisse parler les hommes. Le vrai culte de Dieu consiste dans les bonnes mœurs.

Fais donc le bien pour l’amour du bien lui-même. Tiens toujours ton âme dans un état pur pour paraître dignement devant le Divin.

Estime les bons, plains les faibles, fuis les méchants mais ne hais personne. Parle sobrement avec les grands, prudemment avec tes égaux, sincèrement avec tes amis, doucement avec les petits, tendrement avec les pauvres. Ne flatte point ton frère: c’est une trahison. Si ton frère te flatte, crains qu’il ne te corrompe.

Écoute toujours la voix de ta conscience. Sois le père des pauvres: chaque soupir que ta dureté leur arrachera augmentera le nombre de malédictions qui tomberont sur ta tête.
Respecte l’étranger voyageur; aide-le, sa personne est sacrée pour toi. Évite les querelles; préviens les insultes, mets toujours la raison de ton côté.

Respecte les femmes; n’abuse jamais de leur faiblesse et meurs plutôt que de les déshonorer.

Si Dieu te donne un fils, remercie-le, mais tremble sur le dépôt qu’il te confie!
Sois pour cet enfant l’image de la Divinité. Fais que jusqu’à dix ans il te craigne, que jusqu’à vingt il t’aime, que jusqu’à ta mort il te respecte. Jusqu’à dix ans, sois son maître, jusqu’à vingt ans, son père, jusqu’à la mort, son ami. Pense à lui donner de bons principes plutôt que de belles manières; qu’il te doive une droiture éclairée, et non pas une frivole élégance. Fais-le honnête homme plutôt qu’habile homme.

Si tu rougis de ton état, c’est orgueil; songe que ce n’est pas ta place qui t’honore ou te dégrade, mais la façon dont tu l’exerces.

 Lis et profite; vois et imite; réfléchis et travaille; rapporter tout à l’utilité de tes frères, c’est travailler pour toi-même. Sois content de tout, partout et avec tout.

Réjouis-toi de la justice, courrouce-toi contre l’iniquité, souffre sans te plaindre. Ne juge pas légèrement les actions des hommes, ne blâme point et loue encore moins; La Concorde grandit ce qui est petit. La Discorde annihile ce qui est grand.

Voici l’épreuve des épreuves, celle où t’attendent, ricanantes et blêmes, les influences mauvaises, dans l’espoir de te voir trébucher et retomber dans les ténèbres extérieures.
Si tu y résistes, le Phœnix, succédant à l’Alcyon va éclore pour toi.

Le monde n’a pas conscience des supériorités naissantes. Prends donc la sainte habitude de souffrir le mépris de ceux qui valent moins que toi.

Pénètre-toi de cette vérité qu’il ne te sera jamais rendu justice, sinon lors de ton avènement dans la Lumière. Il faut que tu deviennes complètement indifférent à l’opinion des hommes, ce qui est plus facile à exprimer qu’à réaliser.

Que t’importe de passer dans la foule pour une vague unité, lorsque tu as conscience de ta Royauté intellectuelle ? Œuvre selon ta conscience, sans te soucier du résultat.

Accepte la gloire comme un fardeau, et ne la désire pas, sinon la gloire éternelle, celle des Philosophes : l’Absolu. Si tu recherches l’assentiment humain, tu marches vers les ténèbres, tu es hors de la Voie. 

Si tu désires être un Saint pour que l’on te reconnaisse comme tel, il est certain que tu ne le deviendras jamais.

Anéantis-toi, dans un abîme d’humilité. Sois infime parmi les infimes. Abaisse-toi et tu te transfigureras un jour, et tu te réveilleras brillant et radieux, dans l’embrassement du Roi de Gloire, du Roi oriental séant sur son trône, comme disent les vieux maîtres, et tu entreras dans la Mer pourprée qui est le Magistère des Philosophes.


Mais tu n’es encore que le mercure lépreux qui a fait mourir le Soleil de justice sur l’effigie du quaternaire, souviens t’en…!

Sauveur, Denis, Noël, Guy, Serge, Jean-Marc

mardi 22 août 2017

SAGESSE

Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts » Isaac Newton

Voici l’histoire de deux frères qui s’aimaient beaucoup et vivaient en parfaite harmonie dans leur ferme jusqu’au jour où un conflit éclata entre eux.

Les deux frères vivaient du travail de leurs champs. Ils cultivaient ensemble et récoltaient ensemble. Ils avaient tout en commun. Tout commença par un malheureux malentendu entre eux. Mais peu à peu, le fossé se creusa jusqu’au jour où il y eut une vive discussion puis un silence douloureux qui dura plusieurs semaines.

Un jour quelqu’un frappa à la porte du frère aîné. C’était un homme à tout faire qui cherchait du travail. Quelques réparations à faire…

– Oui, lui répondit-il, j’ai du travail pour toi.

Tu vois, de l’autre côté du ruisseau vit mon frère cadet. Il y a quelques semaines, il m’a offensé gravement et nos rapports se sont brisés. Je vais lui montrer que je peux aussi me venger.

Tu vois ces pierres à côté de ma maison? Je voudrais que tu en construises un mur de deux mètres de haut, car je ne veux plus le voir.

L’homme répondit: – Je crois que je comprends la situation.

L’homme aida son visiteur à réunir tout le matériel de travail puis il partit en voyage le laissant seul pendant toute une semaine.

Quelques jours plus tard, lorsqu’il revint de la ville, l’homme à tout faire avait déjà terminé son travail. Mais quelle surprise! Au lieu d’un mur de deux mètres de haut, il y avait un pont. Précisément à ce moment, le frère cadet sortit de sa maison et courut vers son aîné en s’exclamant:

– Tu es vraiment formidable! Construire un pont alors que nous étions si fâchés! Je suis fier de toi!

Pendant que les deux frères fêtaient leur réconciliation, l’homme à tout faire ramassa ses outils pour partir.

– Non, attends! lui dirent-ils. Il y a ici du travail pour toi. Mais il répondit:

– Je voudrais bien rester, mais j’ai encore d’autres ponts à construire

Noël, Guy, Serge et Jean-Marc

mardi 25 juillet 2017

SAGESSE

J’ai pardonné des erreurs presque impardonnables
J’ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables et oublier des personnes inoubliables.
J’ai agi par impulsion, j’ai été déçu par des gens que j’en croyais incapables,
Mais j’ai déçu des gens aussi.
J’ai tenu quelqu’un dans mes bras pour le protéger
J’ai ri quand il ne fallait pas
Je me suis fait des amis éternels

J’ai aimé et l’ai été en retour, mais j’ai aussi été repoussé
J’ai été aimé et je n’ai pas su aimer
J’ai crié et sauté de tant de joies,
j’ai vécu d’amour et fait des promesses éternelles,
Mais je me suis brisé le cœur, tant de fois !
J’ai pleuré en écoutant de la musique ou en regardant des photos

J’ai téléphoné juste pour entendre une voix,
je suis déjà tombé amoureux d’un sourire
J’ai déjà cru mourir par tant de nostalgie et…
…J’ai eu peur de perdre quelqu’un de très spécial (que j’ai fini par perdre)…
Mais j’ai survécu !
Et je vis encore ! Et la vie, je ne m’en passe pas …

Et toi non plus tu ne devrais pas t’en passer. Vis !!!
Ce qui est vraiment bon, c’est de se battre avec persuasion,
Embrasser la vie et vivre avec passion, perdre avec classe et vaincre en osant,
parce que le monde appartient à celui qui ose

ET LA VIE EST BEAUCOUP TROP pour être insignifiante !


CHARLIE CHAPLIN

Jean-Marc

vendredi 26 mai 2017

ANDRÉ JACONTINO ET LES CLUB MEN




sur ce photo montage,  que nous accompagnerons prochainement de musique, c'est l'Orchestre des Club Men dirigé par :

André Jacontino

nous souhaitons ne pas oublier trois des musiciens décédés et qu'ils reposent en paix :

Paul Fouquier               le trompette
Francis Dimartino         le batteur
Robert Roux dit Pétou  le chanteur du groupe

Souvenirs, il y a 45 ans

Jean-Marc

vendredi 19 mai 2017

ANDRÉ JACONTINO







Quelle fierté pour moi ! il a été mon Chef d'Orchestre je ne savais pas tout...

André, du fond du cœur soyez remercié car vous nous avez tous formé et appris à aimer la musique 

Olga, Sauveur, Denis, Noël, Serge, Guy et Jean-Marc